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La chute de la maison Kodak inaugure une page de l’histoire de la photographie, que nous rappelle Michel Poivert dans sa préface. Celle de la fin d’une industrie extractiviste désormais dénoncée, mais aussi celle d’une capacité de la photographie à se nourrir de sa propre histoire : à se prendre pour objet. Le moment est venu d’intégrer la disparition de l’industrie analogique à la mythologie de la photographie, à faire de sa « mort » une légende tout autant qu’un exorcisme. La photographie « néo-analogue » qui vient sera faite de la résilience d’une histoire industrielle emblématique de l’ère anthropocène. Devançant les historiens, les artistes entament un processus métabolique qui transforme un passé en une conscience esthétique, à la fois mémoire et reconfiguration des imaginaires du médium. Le changement d’horizon de la photographie analogique aura été radical. Industriel durant presque toute son histoire (de la reproduction des images à la production de l’information illustrée), il se redessine sur les principes d’une condition artistique affirmant le rôle des savoir-faire. Faire œuvre sur la chute de l’industrie photochimique a quelque chose de cathartique.Sébastien Reuzé (1970) est un photographe français ayant fait ses études d’art à l’École nationale supérieure des arts visuels La Cambre à Bruxelles où il vit et travaille la plupart du temps. Son travail qui conjugue explorations colorées abstraites et scènes de la vie quotidienne a fait l’objet de très nombreuses expositions internationales et a été lauréat de nombreux prix dont le Young Belgian Art Prize (2005), une Résidence du Centre Photographique d’Île de France (2005 + 2020), le Programme Hors les Murs de l’Institut français (2011). Il est l’auteur de plusieurs livres de photographie dont 'Colorblind Sands' (APE, 2018), 'Indian Springs' (Centre de la Photographie de Genève, 2016), 'Wavelengths of Light' (Contretype, 2010), 'L’Architecture pour la vie' (La Lettre volée, 2011), 'Numéristique' (La Lettre volée, 2009), 'Constellations' (La Lettre volée, 2002).Michel Poivert né en septembre 1965, est un historien de la photographie et un commissaire d'exposition français. Il a présidé la Société française de photographie pendant quinze ans. En 2018, il fonde le Collège international de photographie.