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S’inspirant du très universel Conte d’Andersen, dans Kirsten, Frédéric Bertocchini, Sandro et Marko racontent la vie – une journée – d’une petite fille, à Copenhague, un 31 décembre de 1851. Une dernière journée tragique, constituée de rencontres, courtes mais fortes en symboles.
Les personnages que croise la fillette ne sont pas récurrents. Ils viennent et vont, puis reviennent. Puis s’égarent dans la nuit. Car l’existence de Kirsten n’est pas constituée uniquement de souffrance. Elle est rythmée par de bons et de mauvais moments.
Dans sa souffrance, elle goûte aussi un bon chocolat, offert de bon cœur, elle palabre avec son ami policier, elle sympathise avec des passants, ou une boulangère qui lui offre un peu de chaleur.
Les personnages de Kirsten représentent le bien et le mal. Ces forces s’opposent et se rejettent dans un violent éclat. Il y a ceux qui tendent la main, et les dédaigneux. Au fil de ses rencontres, Kirsten part à la rencontre de la nature humaine, dans sa diversité. C’est au cours de ce périple « initiatique » que l’angoisse s’installe et devient omniprésente, grimpant crescendo au fil des pages.
La bande dessinée – qui est un one shot – se veut être un récit personnel qui échappe quelque peu à l’œuvre première d’Hans Christian Andersen, tout en respectant la philosophie initiale.