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Karmina Vltima - La vie anthologique et névrotique du dernier Mangbetu - est un livre, et c'est une maison, et c'est un voyage. Un voyage depuis les montagnes, ou plutôt non : bien avant les montagnes, depuis les bords de la rivière Bomokandi ; et jusque aux contrées de la Brume. En passant par d'autres terres, d'autres Terres, d'autres temps. C'est une maison qui bouge, qui se construit sans jamais s'achever. C'est un livre de vie, si la vie veut bien se coucher sur des pages, si la poésie est la vie et si les mots tissent des bouts de destins sans se soucier de rien, que d'être et de se croiser, de se mêler et de s'éteindre.
Extrait de la préface de Jean-Michel Aubevert :
"L’enfer vert des colons fut le giron vivace des oralités, d’une foison de vies tenaces. Au « savoir-vivre » du Blanc, à sa courtisanerie, s’oppose la légitimité du natif et c’est encore au défi de la mort que l’on sursaute à se sentir vivant sous la cape du magicien. On touche par l’écriture à des rivages où se transcendent les naufrages sur des fonds océaniques, à des déferlements dont la phrase longue répercute la vague. C’est d’un « cerveau travaillé par le rêve » que l’auteur prétend nous ouvrir les sésames comme d’un Pierrot à l’âme lunatique, pétrie d’ancêtres non moins neptuniens.
Enfin, des multiples enfances qu’il s’octroie, au terme d’un livre habité, tantôt hanté, il renaît de sa maison et de sa lignée en conteur, lui-même mythique. Il se veut à la fois, de par ses ancêtres et son inscription dans l’humanité, transgénérationnel, cosmopolite et cosmique.
Plus que tout, l’auteur semble appréhender le racornissement des vies confinées. Au terme de l’ouvrage, comme à la conclusion d’un éternel retour, se rouvre la forêt native, tout à la fois demeure livresque et expression d’une vie intérieure renouvelée."