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« Depuis plusieurs décennies, on s’interroge à chaque élection sur la manière dont ont voté les électeurs en fonction de leur genre, de leur âge, de leur profession - et, évidemment, de leur religion. Pendant longtemps, l’enjeu consistait à mesurer le vote "catholique" ou le vote "juif". Aujourd’hui, l’enjeu c’est aussi le vote "musulman". Ce dernier a suscité de nombreux commentaires après les dernières élections municipales. Des socialistes battus, expliquant que leur défaite tenait à l’abandon de l’électorat musulman, conséquence du mariage pour tous. Des leaders des Républicains, se réjouissant d’avoir récupéré le vote musulman. Enfin, quelques observateurs en mal de sensationnel sont allés jusqu’à annoncer le basculement de cet électorat vers le Front national.L’objectif de cet essai est très simple : étudier à la fois le vote "musulman" - vers qui se tourne-t-il et quelles sont ses motivations ? - et l’impact électoral, s’il existe, de la présence d’une population d’origine arabo-musulmane dans les différents quartiers.Dans cette enquête dirigée par Jérôme Fourquet apparaît le visage d’une France trop rarement représentée comme une réalité dans l’analyse des votes, alors qu’elle est, inversement, surexposée comme un fantasme dans l’imaginaire collectif. »Gilles FinchelsteinJérôme Fourquet dirige le département Opinion et stratégies d’entreprises de l’Ifop. Cet ouvrage contient également des contributions de Sylvain Crépon, Joël Gombin, Nicolas Lebourg et Sylvain Manternach.