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Du 6 juin à la mi-novembre 1944, l’historien Yves Cazaux tient quotidiennement, et dans le plus grand secret, le journal des grands événements qui aboutiront au rétablissement de la paix : le débarquement puis la Libération. Sa position d’observateur privilégié lui permet de recevoir des informations non officielles et de la plus haute importance. L’écoute de la radio de Londres et le dépouillement minutieux des journaux de l’ultime collaboration étoffent singulièrement sa connaissance et sa compréhension des faits. Et c’est avec une objectivité qui n’exclut pas un intérêt passionné, qu’il enregistre un foisonnement de circonstances et d’idées où l’on redécouvre la France déchirée puis combattante. Le suspense le plus angoissant de notre histoire contemporaine est ainsi recomposé, non pas à travers des mémoires défaillantes ou déformantes, ni à l’aide d’une compilation, mais avec la spontanéité du trait pris sur le vif. Enfin, Paris une fois libéré, mais alors que la guerre continue, Yves Cazaux nous montre la France à la recherche de voies nouvelles. On prépare les grands procès de la collaboration, on projette les nationalisations, la fraternité d’hier commence à se disloquer : ainsi Mauriac et Camus, dans la pleine possession de leurs génies de philosophe et de polémiste, « croisent le fer » sur les options politiques de l’heure, notamment l’épuration. Grâce à ce journal secret, tenu par un homme qui est devenu le grand historien du XVe siècle de la Cour de Bourgogne, et du XVIe siècle des Guerres de Religion, nous revenons aux sources du débat, aujourd’hui plus présent que jamais, sur un choix de société. C’est dire l’originalité de ce document et son actualité.