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Les femmes, et celles du XIXe siècle encore davantage que celles du XXIe siècle, sont souvent définies comme étant les épouses de, ou les filles de, avant qu’on ne s’attarde sur leurs maris, leurs pères, ou les personnalités masculines de leur entourage proche. L’objectif de ce journal inventé est de rendre à Adélaïde Sara Pictet de Rochemont la part qu’elle a joué dans l’histoire lancéenne, non pas indépendamment de son mari, Charles Pictet de Rochemont, mais à ses côtés, et à égalité avec lui. Il ne s’agissait nullement de tout «inventer», mais de se baser sur les lettres écrites par Sara à son mari, à ses enfants, de fouiller les archives pour retrouver cette femme et la faire exister dans les esprits. La période retenue est celle qui a maintenu Charles Pictet de Rochemont, le diplomate, loin de Lancy, à Paris, Turin ou Vienne. Les lettres envoyées par Sara à cette période regorgent d’informations sur son quotidien lancéen, le travail au domaine, la traduction d’articles de la Bibliothèque britannique, la prospérité de la race mérinos, l’enseignement fourni aux enfants de Lancy et l’éducation de ses propres enfants. Si ce journal parle d’une période révolue, durant laquelle le protestantisme marquait les êtres et leurs actions, il révèle une femme moderne, à laquelle celles d’aujourd’hui pourront s’identifier.