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Le point de départ de Journal d’un foetus ressemble à un nombril. Seul dans son placenta, sans même un jumeau à qui parler, un foetus soliloque dans un semblant de dialogue avec sa mère. Rien ne lui échappe, tout y passe. Et voilà bien un foetus qui a la dent dure ! C’est même avec un appétit féroce qu’il croque le portrait de la famille accomplie, cependant loin d’être parfaite — ah ! les grands-parents — confite dans ses idéaux socio-économiques et pétrie de valeurs culturelles bien comme il faut. Le foetus maronne, fulmine, maugrée, il regimbe et martèle de ses petits poings rageurs le ventre de sa mère, extatique à le sentir bouger avec tant de vigueur. Journal d’un foetus ne laisse aucun répit à nos zygomatiques, stimulés par un flot ininterrompu de rosseries dont nous ne pouvons, lecteurs conquis, qu’admettre la justesse — en évitant toutefois de nous y reconnaître. Mais notre plaisir de lecteur ne s’arrête pas là. Tandis que le voile enfin se lève sur les tourments légitimes d’un foetus, c’est une écriture qui se révèle, pénétrante, piquante, et surtout fringante. Benjamin Taïeb s’amuse à bousculer les convenances, tant dans le fond que dans la forme, pour donner naissance à une oeuvre réjouissante au caractère bien trempé.