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En janvier 1973, Max Frisch emménage à Berlin-Ouest. Il y retrouve d’autres écrivains parmi les plus importants de l’Allemagne de l’après-guerre : Uwe Johnson, Günter Grass. Aux portraits qu’il brosse de ces nouveaux voisins, Frisch ajoute ceux de Christa Wolf et d’autres écrivains qu’il rencontre régulièrement à Berlin-Est. Car il profite de son séjour en Allemagne pour ausculter avec une vive curiosité les rapports politiques et sociaux en RDA, et les révéler de l’intérieur sans jamais oublier sa position d’observateur privilégié . La subtilité de ces analyses confère au Journal berlinois l’intérêt d’un témoignage historique. Elles sont entremêlées de réflexions d’une surprenante actualité sur le quotidien de l’écrivain, son rôle dans la société, les liens d’amitié ou de travail et les attentes qu’ils suscitent, et ponctuées de brefs passages narratifs. Chacune des entrées témoigne du talent d’un auteur soucieux de trouver la forme d’expression la plus juste et d’accéder, par l’écriture, à une meilleure perception du monde et de lui-même. C. L.Architecte de formation, Max Frisch (1911-1991) décide en 1955 de se consacrer exclusivement à l’écriture et connaît un succès retentissant avec des romans comme Homo Faber ou Stiller, traduits en une trentaine de langues. Conçus comme des œuvres à part entière, ses Journaux résultent d’une écriture quotidienne et insatiable. Né entre le deuxième Journal et la rédaction de Montauk, le Journal berlinois 1973-1974 porte indéniablement la marque de ces deux œuvres majeures de la littérature germanophone du XXe siècle.