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L’activité artistique de John Coplans (1920-2003) s’inscrit dans une vie faite de ruptures radicales et de profondes continuités. Après une enfance entre l’Angleterre et l’Afrique du Sud, il s’engage à dix-sept ans dans l’armée britannique et combat durant la Seconde Guerre mondiale. Dans les années 1950, il étudie l’art à Paris puis à Londres où il devient peintre. À quarante ans, Coplans part aux États-Unis et se consacre à la critique d’art ; en tant que cofondateur de la célèbre revue Artforum, il joue un rôle essentiel dans les débats des années 1960-1970. En 1980, il débute à soixante ans une Åuvre photographique, dont son propre corps est la seule matière, et qu’il poursuivra jusqu’à sa mort. L’historien d’art Jean-François Chevrier, interlocuteur et ami de Coplans, propose ici une «Â biographie artistique » où sont abordés les grands enjeux de l’art du second XXe siècle, notamment aux États-Unis. La deuxième partie du livre est constituée d’une anthologie de textes de Coplans.