Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Dans ce commentaire du livre de Job, Adrienne von Speyr suit chapitre après chapitre les méandres du grand débat sur la souffrance dans lequel Job, ses amis, puis Dieu lui-même prennent la parole. Elle propose une analyse synthétique des différentes interventions qui se succèdent, et montre que la souffrance de Job, sa « nuit », ne peut pas encore recevoir son sens ultime : celui-ci ne sera donné que par la nuit du Christ à la croix, que Job annonce et préfigure, mais dont il est séparé par ce saut irréductible qu'est le passage de l'Ancienne à la Nouvelle Alliance. Dans ces pages, l'auteur propose aussi un fin discernement des différentes attitudes spirituelles face au mystère de la souffrance. C'est là un trait proprement ignatien, comme aussi l'insistance sur la majesté de Dieu toujours plus grand, devant laquelle Job, émerveillé, finit par s'incliner. En préface de l'ouvrage, Hans Urs von Balthasar conclut : « Cette analyse compte parmi les meilleures Åuvres de son auteur. » Née dans une famille protestante de Suisse romande, Adrienne von Speyr (La Chaux-de-Fonds 1902 - Bäle 1967) connaît très jeune une vie spirituelle intense, à la recherche de Dieu toujours plus grand. Elle fait des études de médecine, se marie, élève deux enfants et exerce sa profession à Bâle. A la suite d'une rencontre décisive avec Hans Urs von Balthasar, elle entre dans l'Eglise catholique en 1940. C'est le début d'une mission commune qui a pour fruit la fondation d'un institut séculier et la publication d'une oeuvre théologique et spirituelle qui compte plus de soixante volumes.