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Certains arrivent à Hollywood pour entrer dans un rêve. Lui a grandi là-bas, auprès de hippies menant leur existence comme un songe ésotérique, virant parfois au cauchemar. Avec cette famille qui a fait de lui un enfant acteur des années 80, c’est à la vie, à la mort. Celle de son frère River a failli le pousser à disparaître. Mais le nouveau millénaire l’a réinventé en tragédien aux yeux gorgés d’énigmes. De Gladiator aux torrents de noirceur du cinéma de James Gray, et jusqu’au rire sanglant du Joker, il a traîné une angoisse si vive qu’elle est devenue sa muse. Elle lui dicte ses actions : ricaner, pleurer, grogner, grossir, maigrir, mourir, pour mieux ressusciter, sous un visage qui n’est peut-être qu’un masque. Peu importe : chacun y lit ses propres douleurs, si bien que Joaquin Phoenix est devenu l’éternel frère de tous les inquiets.
Yal Sadat est critique aux Cahiers du cinéma. Il est l’auteur de Bill Murray, commencez sans moi (« Capricci Stories », 2020) et de Vigilante : la justice sauvage à Hollywood (Façonnage Éditions, prix du Syndicat de la critique 2022).