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Une table de café (ou de restaurant), si possible en terrasse, quelque part en France ou à l’autre bout du monde, il n’en faut pas plus pour que Christophe ROQUE nous concocte, image à l’appui, une petite mise en scène à fort potentiel exotique, idyllique ou mélancolique.
La chose est légère, modeste et distanciée, certes, mais très gracieuse et photographique, et s’exécute, l’air de rien, et sans façon, comme un cuisinier met son grain de sel. Elle trouve son équilibre (précaire ?) dans un agencement de couleurs, un rien de vaisselle et une pincée de détails (cette vieille attirance des contraintes et des contraires).
La ‘terrasse de café’ est toujours l’envers où l’on échoue (coulisses d’un tourisme planétaire ?), toujours l’endroit où l’on se pose et qui vous accueille, quelle que soit la ville ou le pays que l’on visite — et, où, le temps d’un café ou d’une boisson rafraîchissante (ou revigorante), l’on observe le monde et les gens, et où l’on se ressaisit, fort opportunément, du LIEU et de la SITUATION.
D’où que Jules VIPALDO, complice de longue date dans l’art de « tirer sa langue », nous serve, bien frappés au coin du sens et du non-sens, quelques vers, à « température et à tempérament », à siroter ou à susciter (des évocations ?). On n’en attendait pas moins de sa légendaire et souveraine espièglerie (Ne vit-il pas dans le Bas-Berry ?) !