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Vers la fin du vingtième siècle, le tout jeune loisir ludique qu’est le jeu de rôle sur table – apparu vingt ans plus tôt – est victime d’une sorte de « chasse aux sorcières » médiatique en France, se focalisant, sans grande objectivité et sans grande réflexion, sur des faits divers certes sordides (crimes, suicides, sectes…) auxquels la pratique du jeu de rôle est associée - à tort ou à raison. Les parents s’émeuvent, les pouvoirs publics municipaux retirent subventions et locaux aux associations de rôlistes, le chiffre d’affaires des boutiques spécialisées baisse, certains éditeurs sont en difficulté… Malgré sa dispersion et son manque d’expérience, la communauté rôliste se mobilise et surmontera finalement ces temps difficiles, en s’appuyant entre autres, sur la création d’une fédération, la pugnacité des revues dont Casus Belli et son rédacteur en chef Didier Guiserix qui publiera également un ouvrage grand public et, de manière plus inattendue, la publication de la première étude française sur le jeu de rôle par… un officier de gendarmerie : Jean-Hugues Matelly, certes également rôliste. Dans « Jeu de Rôle », il prend le parti de reprendre point par point toutes les accusations alors portées contre le jeu de rôle et de démontrer, ici leur exagération, là, leur invraisemblance, à l’aide des outils de la criminologie, de la sociologie voire de la philosophie. Il est également le premier à tenter de positionner le jeu de rôle dans les grandes théories existantes sur le jeu, démontrant qu’il est une nouvelle forme ludique reposant sur des mécanismes de base qui fondent tous les jeux. Un quart de siècle plus tard, la présente réédition de l’ouvrage de 1997 est augmentée d’une postface de l’auteur, revenant sur les circonstances et le contexte d’écriture de l’ouvrage, sur son accueil et au-delà sur quelques réflexions d’un « vieux » rôliste.