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Hantée par les voix de son passé et les traumatismes d’un viol collectif, Jeanne vit dans un monde livré à la barbarie moderne : guerres, massacres, indifférence. Sa douleur intime fait écho à la souffrance universelle, notamment à travers les atrocités commises en Ukraine et à Gaza. Pour résister au désespoir, elle se réfugie dans les lieux qui lui rappellent des souvenirs apaisants — la Camargue, l’Inde — où surgissent des figures féminines qui l’ont marquée profondément. Ces espaces offrent des instants de lumière, sans effacer la violence de nos sociétés. Assaillie par des voix intérieures, Jeanne s’interroge sur le sens d’écrire quand tout s’effondre. L’écriture devient alors pour elle un acte de survie, de résistance et de témoignage. À travers ce monologue polyphonique, poétique et douloureux, Jacqueline Merville dénonce la cruauté masculine et la répétition des barbaries tout en affirmant la force de la parole des femmes.
« Écrire pour résister ou tout petitement exister pendant qu’on écrit. Ne pas être seule, on écrit, mais à qui écrit-on ? » J.M.