Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Il naît Joseph Lemarchand le 30 octobre 1913 à Montauban de Bretagne. C'est plus tard, quand il se met à écrire, qu'il prend le nom de Jean Sulivan. Ordonné prêtre, il devient professeur. Puis aumônier des étudiants. En 1967, il vient vivre à Paris pour écrire. Désormais « détaché en écriture » par un cardinal clairvoyant. Libre pour un autre sacerdoce. Libre, mais jamais en rupture avec une Église. La figure du prêtre « homme du paradoxe » est présente dans presque tous ses ouvrages. « Entre prêtre et écrivain, il y a quelque chose qui va bien », dira-t-il. Pourquoi a-t-il tellement tenu à être écrivain ? «J'ai commencé à écrire pour respirer, pour être libre, pour vivre. » Entre 1958 et 1980, il va publier au moins un livre par an. Il est ainsi l'auteur de plus de trente romans et essais, la plupart publiés chez Gallimard et traduits en une dizaine de langues. Renversé par une voiture, il meurt, le 16 février 1980. À soixante-six ans.