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Savant, encyclopédiste et homme d’état, Jean-Marie Roland de La Platière, né à Thizy en 1734, est une figure de premier plan du XVIIIe siècle. La postérité – lui préférant sa jeune et brillante épouse Manon – l’a pourtant laissé dans l’ombre. Si bien qu’il est méconnu en Beaujolais et pratiquement inconnu dans le reste du pays. Daniel Rosetta, historien du Beaujolais, s’est donné pour mission de nous faire redécouvrir ce grand homme de notre petite région. Pour cela, il a choisi d’aborder rapidement la carrière politique de Roland – assez connue – et de mettre l’accent sur l’homme des Lumières. Il nous fait d’abord découvrir un brillant haut fonctionnaire, inspecteur principal du commerce et des manufactures, bien vite remarqué par le ministre Trudaine qui le charge de missions – qu’on peut qualifier d’espionnage industriel – en Hollande, Allemagne, Suisse, Italie et bien sûr en Grande Bretagne. Il s’intéresse ensuite au savant, membre de quinze académies dans toute l’Europe, auteur d’une œuvre scientifique et économique considérable et qui ne manqua pas d’être visionnaire à ses heures en prédisant notamment, en plein XVIIIe siècle, que l’anglais supplanterait le français comme langue internationale. Dès lors, Jean-Marie Roland cesse d’être seulement le mari vieillissant et malcommode de sa pétillante épouse et prend la place qui lui revient dans l’Histoire.