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Rien ne prédestinait Jean-Louis Rondy à embrasser la carrière médicale : résistant puis engagé dans la 2e DB, campagne de France et d’Allemagne. Issue d’une famille de médecins, il suivit cependant les conseils de son père et fit médecine navale. Cette formation le rapprocha de ses camarades soldats en Indochine, à Dien Bien Phu, dans les camps viets, puis en Afrique, toujours au plus près de l’ennemi dans les combats, là où ses camarades avaient le plus besoin de lui. Plusieurs fois blessé sur le terrain, il servit notamment à la Légion étrangère, avec honneur et fidélité. Toujours en première ligne, Jean-Louis Rondy a servi comme médecin, dans les pires combats menés par la Légion au sein du 1er Bataillon Étranger Parachutiste en Indochine, puis au 3e Régiment Étranger d’Infanterie à Madagascar lors de la révolte des Comores. Il sera nommé Légionnaire de première classe d’honneur par le COMLE (Commandement de la Légion étrangère). Le 30 avril 2018, lors de la commémoration du combat de Camerone à Aubagne, au quartier Viénot, maison-mère de la Légion étrangère, Jean-Louis Rondy a eu l’honneur, selon la plus pure tradition, d’être le « Porteur de La Main », légendaire relique du capitaine Danjou.