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Jean Delannoy fut un des cinéastes français les plus importants durant l'Occupation (Pontcarral, L'Eternel Retour) et les années d'après-guerre (La Symphonie pastorale, Aux yeux du souvenir, Le Garçon sauvage). Malheureusement, sa réputation artistique a été injustement ternie par les attaques dont il fit l'objet par la suite de la part des cinéastes de la Nouvelle Vague. Pourtant, dans les années d'après-guerre, le cinéma de Delannoy brille par son originalité. Delannoy ne fait pas partie du réalisme noir (Yves Allégret, Claude Autant-Lara, Henri-Georges Clouzot, Julien Duvivier...) qui est un courant cinématographique fortement teinté de misogynie. Ses plus belles réalisations font au contraire la part belle à des hommes doux et à des portraits de femmes à la personnalité forte et lumineuse. La brise féministe qui flotte actuellement sur le cinéma français, devrait permettre la redécouverte d'une oeuvre où les relations entre les femmes et les hommes sont travaillées par l'aspiration à davantage d'égalité.