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Les poésies du " blanc le plus noir du Brésil ", selon ses propres mots, cités par Pierre Barouh dans la chanson " Saravah ".Principalement connu comme l'inventeur de la bossa-nova, avec Antônio Carlos Jobim et João Gilberto, ou l'auteur des chansons et de la pièce de théâtre qui donnèrent naissance au film Orfeu Negro, Vinícius de Moraes fut tout à la fois parolier et dramaturge, journaliste et critique de cinéma, chanteur et diplomate. Mais il était essentiellement poète – et l'un des plus importants du Brésil au XXe siècle. Celui que l'on surnommait poetinha (" petit poète " en portugais) incarne un art de vivre où se mêlent la musique, la littérature, la nuit, la bohème, les amis, et surtout la femme aimée... Son œuvre poétique, débordante de vitalité, à la fois formellement recherchée et immédiatement accessible, portée par de puissantes images, d'un lyrisme exacerbé et d'une ironie discrète, est fondamentalement une célébration de la passion amoureuse. " On retrouve dans [ces poésies] les grands thèmes qu'il n'abandonnera jamais : la femme, l'amour et la mort dans un ‟sentiment étroitement lié à la vie' et cette tendresse pleine de pitié, cette caresse du cœur qui lui sont propres. " (Jean-Georges Rueff)Traduit du portugais (Brésil) par Jean-Georges Rueff