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Jouant de la conférence littéraire, Alice Zeniter déconstruit avec humour les modèles canoniques prévalant dans la fabrique des histoires et la manière dont le patriarcat a façonné les grands récits depuis l’Antiquité. « Une bonne histoire, aujourd'hui encore, c’est souvent l’histoire d’un mec qui fait des trucs. Et si ça peut être un peu violent, si ça peut inclure de la viande, une carabine et des lances, c’est mieux. » Partant de la Poétique d’Aristote, dont elle révèle le sexisme, elle traverse les classiques de la littérature, en convoquant des analyses d’Umberto Eco et les mécanismes à l’œuvre à la lecture face au pouvoir des personnages de fiction. Avec autodérision et passant allègrement d’Anna Karenine à Superman, elle nous raconte sa fabrique des récits et la place des femmes dans la littérature, des femmes autrices à la représentation de la femme & de son corps dans la littérature au fil des siècles. Ou comment la mise en récit du corps féminin en fait un objet minoré/morcelé/passif. Puis elle s’intéresse aux discours proprement politiques, avec une lecture de Frédéric Lordon à l’appui, démontrant s’il était encore nécessaire que de la littérature à la politique il n’y a qu’un pas. Avec une ironie mordante, elle fait vibrionner la pensée.