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Après la naissance de sa fille, Leyla Goormaghtigh subit une première crise de décompensation psychotique, puis est diagnostiquée bipolaire. En 2016, l’artiste parvient en quelques semaines à rendre compte de ces visions, conservées en secret jusque-là, par une série de dessins au crayon gris et de couleur. Ce processus évolue ensuite sur presque trois années, d’autres dessins venant petit à petit s’ajouter au corpus initial, et des sujets empruntés à l’histoire de l’art, au cinéma, à la poésie. L’auteure s’attèle à la tâche avec ténacité pour rendre justice à son trouble et tenter de s’en libérer peu à peu. La délicatesse du crayonné côtoie le monstrueux. L’anecdote, le paysage fantastique. Le présent, l’ailleurs absolu. «Je suis la nuit» témoigne ainsi des frissons ressentis au creux de l’angoisse quand tout bascule dans l’infinie pauvreté. Mais c’est aussi une façon d’apprivoiser l’élément brutal de l’existence – l’auteure entrevoyant la possibilité que ce livre puisse parler de nous, de nos frousses communes –, une façon de donner sens à l’insensé, rationaliser l’incongru.