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Le rock, on ne glose pas dessus. On raconte à la première personne l'effet qu'il a sur sa vie. Et point barre. Même s'il est permis comme le fait, tiens un Nick Toshes ou le Lester... D'apprendre au passage un ou deux trucs au lecteur. Le destin de Johnny Ace ou la vraie vie du jumeau mort-né d'Elvis... Oui, un truc ou deux. Mais ce qui compte, au fond, c'est raconter de l'intérieur ce que le rock fait vivre. Selon le bon vieux principe littéraire que l'expérience la plus intime, dès qu'elle est écrite, touche à l'universel. La figure semble connue, l'image d'Epinal incrustée dans les mémoires collectives : Patrick Eudeline, dandy punk traînant boots et costards mods, ennemi implacable de la médiocrité et de la laideur du jour. Depuis 1973, il a développé une critique rock intransigeante, guidée d'abord, finalement, par son amour pour les chansons et les mélodies. Des Rolling Stones à Jacques Brel, de Scott Walker à Adriano Celentano, des lignes inattendues sont tracées dans cette anthologie regroupant le meilleur de ses quarante années d'articles pour Best et Rock&Folk, d'une écriture devant bien plus à Baudelaire et Huysmans qu'à Johnny Rotten ou Bukowski.