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"Je meurs d’amour et de colombes je meurs de mémoire et d’invention je meurs des pleurs d’une jonquille mais le Paradis une fois mais le Paradis une fois...
Je suis malade des orties bleues malade des statues qui transpirent malade des horreurs de cave et des odeurs de caniveaux je suis malade de vous aimer surtout quand vous ne m’aimez pas je suis malade de mon cerveau je suis malade de ne pas l’être. Je meurs dans le rire du vent je meurs de morsure et de joie je meurs à en perdre la tête mais le Paradis une fois mais le Paradis une fois...
je meurs dans les violettes sauvages je meurs dans le cœur d’un inuit je meurs d’amour sur la banquise je meurs, et voudrais me cacher mais dans mes veines : le Paradis !"
Le poème d’Edith Azam dit mieux que tout ce qui est à l’œuvre dans ce recueil : écrire sur l’amour, les raisons de vivre, la joie, l’attente, l’exaspération, l’invocation, la joie à nouveau. L’écriture d’Edith Azam est magnifique et puissante. Elle se lit et s’entend à tous les âges. Elle s’oralise et s’amplifie à chaque nouvelle lecture. Pour accompagner cette écriture, Juliette Iturralde remplit des pages et des pages de femmes qui chantent dans l’eau, de femmes qui crient, de paysages aux feutres et feuillus qui, on ne saurait dire pourquoi, semblent chanter eux aussi. Et nous avons pioché parmi ses dessins fleuves pour les assembler et faire échos aux poèmes fleuves d’Edith Azam. Je meurs d’amour et de colombes est le second recueil d’une série consacrée à l’écriture d’Edith Azam. Nous avons publié en 2024 le premier volume, Rien à faire, on s’embourbe (avec des illustrations de Pauline Barzilaï), sélection Pépites du SLPJ de Montreuil dans la catégorie Fiction ados.