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"Je me rappelle les soirs rouges, où nous nous dévorions, insatiablement affamées, où nos baisers devenaient des meurtres. Je me rappelle les soirs violets, où notre désir ne désirait que l’anéantissement, et où nous avions la faim et la soif de la mort."
Personnage clé de la Belle Époque, Natalie Barney rencontre en 1900 un des grands amours de sa vie : Pauline Tarn, alias Renée Vivien, grande poétesse. C’est après une rupture abrupte, et avec l’objectif de la reconquérir, que Barney écrit Je me souviens…, en 1904. Trésor publié anonymement en 1910, cette lettre enfiévrée nous parvient aujourd’hui avec d’autant plus de force qu’elle aurait pu être oubliée. Exceptionnellement moderne, ce poème en prose œuvre à la visibilité lesbienne dans une époque bercée par les convenances. Avec cette célébration urgente de l’amour entre deux femmes, Barney habite tous les recoins de la passion, de la cristallisation à la défaite. Ode à la nature et au corps de la femme aimée, évocation sensible du désir et de l’étreinte ; Barney trouve la juste poésie pour rêver, souffrir, attendre et espérer.