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Le héros de ce roman n’est autre qu’un marginal qui fait la manche au sortir d’une station de métro. Muet, il est passionné de littérature, et n’a de cesse de lire un roman qu’il porte sur lui en permanence, et qu’il recopie et agrémente de sa propre vie. Découvert par hasard par un éditeur trop pressé de flairer le coup du siècle, ce manuscrit au titre provocateur fait alors basculer une vie déjà marginale dans l’arène littéraire. Mensonges, impostures, vanités, génie supposé et compromissions : le narrateur observe, raille et démonte avec un humour ravageur les rites et les faux-semblants de la création, car Je hais les Auteurs rencontre vite un succès foudroyant. Pourtant, l’homme décide de rester fidèle à lui-même et de ne pas changer de vie. Construit comme une ode aux auteurs et une vive critique du monde de l’édition, Je hais les auteurs met en lumière un homme dont une ombre détermine précisément ses réactions et sa vie. L’occasion également pour Gilles Del Pappas de revisiter les grands thèmes de notre époque comme l’injustice, la violence, ou l’amour.