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Dans ses Remarques sur la langue française (1647), Vaugelas a écrit que le mot jardin est « le plus beau de la langue française ». Est-ce l’étymologie de ce vocable fondé sur l’idée d’enclos, qui lui a valu ce qualificatif ? Souvenons-nous que l’art des jardins était en passe d’acquérir en France, à la suite du Traité du jardinage selon les raisons de la nature et de l’art (1638) de Jacques Boyceau, le statut d’art libéral qui favoriserait l’éclosion d’une pléiade d’artistes, rassemblés autour d’André Le Nôtre, qui lui-même allait dominer pendant un siècle le « jardinisme » occidental. Jean-Pierre Le Dantec partage l’opinion de Vaugelas, et se range dans l’immense cohorte des amoureux d’un art auquel, depuis presque un demi-siècle, il consacre une part de ses écrits. L’un de ces derniers, Poétique des jardins (2011), dormait du sommeil paisible d’un ouvrage épuisé. Son auteur s’est convaincu de le réviser et le compléter par de nouveaux essais consacrés à des questions qui n’étaient qu’émergentes au début du siècle, comme celles des jardins « communs », des jardins comme vecteurs de santé, et celle, aujourd’hui essentielle car liée à la crise environnementale et à l’évolution de la pensée philosophique et anthropologique, du « sauvage » dans le jardinisme contemporain.