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L’année 2012 correspondait au centenaire du début de l’Ère Taishô (1912-1926) au Japon. Une période courte, à peine 14 ans, avec un souverain, Yoshihito, quasi invisible et peu connu. Ce moment n’est-il pour autant qu’une parenthèse?? Quelques années de flottement entre l’Ère Meiji (1868-1912) de la restauration impériale et de la modernisation et l’Ère Shôwa (1926-1989) du militarisme, de la guerre, puis de la haute-croissance consacrant le Japon comme une puissance majeure?? Cette ère, finalement relativement peu traitée, est plus riche en événements et en mutations pour le Japon qu’il n’y parait et ne se limite pas à ce que l’on a appelé la «?démocratie Taishô?». Bien plus largement, dans tous les domaines, arts, littérature, techniques, mais aussi dans la vie quotidienne, les sociabilités, les loisirs, et même l’alimentation, le Japon et les Japonais de Taishô se transforment profondément et surtout dans un large spectre, qui n’est plus limité aux seules élites aristocratiques et bourgeoises. C’est ce moment de l’histoire du Japon contemporain que se propose de traiter et d’éclairer ce volume en faisant appel aux spécialistes de cette période et au vaste éventail des disciplines représentées au sein de la japonologie française.