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« Écrire la vie et la ville qui percent sous les brumes du soir ; se rappeler que tout serait un chant si on le voulait, si les mots et les phrases avaient la conviction d'un quelconque bonheur. Et pourquoi cet arbre qui habite mon corps, m'écrit et me convoque là-bas quand je suis ici, dans la tourmente des formes et des couleurs? Pourquoi ce poème? Sinon pour dire l'absence qui engage la présence, le vide et l'angoisse d'une terre qui désapprend à être terre. Départ et non absence. Le pays est encore le seul paysage discernable et renaissant. Vivre-entrebâillé-ici-ailleurs. Vivre l'enfance, le soleil nu! L'île, ses rêves, ses dérêves, ses fantasmes et ses dérives. L'île, le trop bleu de ses mers au miroir de ses ciels. Au bout, il y a une pirogue... là-dedans des mots, comme un arbre qui voyage seul dans la forêt, un conte contrarié par un fusil. Et si tout n'était qu'un grand arbre quelque part, debout dans la constance de la terre! »