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"J'ai besoin de nos corps" est un récit en poèmes d'Isabelle Gillet. Militances, déliaison, sensibilités aux mers et forêts, fragilités jusqu'à l'exaltation: ce récit d'un corps à corps à tâtons avec une langue chavire dans un amour. Ces écritures sont accompagnées des trois grands dessins au fusain de Mylène Besson, célébrations de la VIE qui échappent aux cadres, quadratures-camisoles, comme ces 'Femmes qui rient', toutes elles déployées. Publié aux éditions Notari, ce livre est le fruit d'un compagnonnage entre deux femmes et un éditeur, tous trois en complicités avec Michel Butor. Pour ce partage entre poésie et dessin, le poète Stéphane Bouquet offre son regard, parce que «l'amour fait langue et au-delà»... Si les dessins de Mylène Besson précèdent souvent les poètes avec qui elles composent ses livres d'artistes, le texte est ici premier pour être ensuite soutenu par les dessins. Que se passe-t-il alors dans ce nouveau type de collaboration ? Les textes critiques d'isabelle Roussel-Gillet ont souvent accompagné le travail plastique de Mylène Besson depuis des années, comment cette complicité a-t-elle nourri une écriture plus poétique ?