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Architecte majeur des Trente Glorieuses, Jacques Perrin-Fayolle (1920-1990) a façonné le paysage urbain de la région lyonnaise, signant notamment le campus de la Doua, la bibliothèque de la Part-Dieu ou encore l'hôpital cardiologique Louis-Pradel. Deux décennies durant, de 1950 à 1970, le nom de Perrin-Fayolle se confond avec les grands programmes architecturaux de l'enseignement supérieur de la région lyonnaise, qu'il s'agisse de l'Institut national des sciences appliquées et de la nouvelle faculté des sciences à Villeurbanne, de l'École centrale de Lyon à Écully ou de l'École nationale des travaux publics de l'État à Vaulx-en-Velin. Il imprime à ces grands équipements une modernité internationale élaborée à l'aune de ses nombreux voyages. Cette étude souligne en particulier combien la culture urbaine et constructive de Perrin-Fayolle constitue le fil conducteur de son travail, dans un jeu de correspondances qui forgera un ensemble de constructions d'une rare cohérence. Mais cet ouvrage fait bien plus que restituer le parcours d'un architecte ; il retrace l'édification patiente d'une oeuvre qui a fait de la métropole de Lyon un observatoire privilégié des profondes mutations culturelles, architecturales, urbanistiques et techniques des années 1950-1970.