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Le 30 mars 1795, la Convention nationale promulgue un décret portant création de l'École des Langues Orientales Vivantes dans l'enceinte de la Bibliothèque nationale. L'intérêt porté aux langues orientales n'est pas nouveau : on en trouve des témoignages déjà aux XIIIe et XIVe siècles ; François Ier, en raison de l'institution des relations diplomatiques avec l'Empire ottoman et du développement de la présence française dans le Levant, met en place l'enseignement des langues orientales au Collège Royal (Collège de France). Mais l'étude et la connaissance de la langue turque se développent surtout à partir de l'année 1669 avec la création à Istanbul, de l'école des Jeunes de langue. Cette école est destinée à former des interprètes de carrière devant servir de drogmans (truchement, tercüman) aux ambassadeurs et consuls de France. Les contributions rassemblées ici, à l'occasion du bicentenaire de la création de l'École des Langues Orientales, font le point sur nos connaissances de la langue turque en Occident et sur le rôle particulier joué par les drogmans. Ceux-ci ne tiennent pas seulement une place importante dans les relations des ambassadeurs avec les dirigeants ottomans ; ce sont aussi de remarquables spécialistes des civilisations orientales ainsi que des guides et informateurs de qualité pour tous les voyageurs occidentaux.