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Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, une certaine intelligentsia catholique française a entrepris de déraciner « l’enseignement du mépris », selon l’expression de Jules Isaac. Dans la déclaration conciliaire Nostra Aetate de 1965, le paragraphe consacré aux juifs représente l’aboutissement de leur travail et celui de quelques évêques et autres experts. En rappelant le lien entre le peuple du Nouveau Testament et la lignée d’Abraham, Vatican II a ainsi ouvert la voie à une véritable révolution pour le monde catholique.
Toutefois, le terme d’ « Israël » renvoie tout autant à une réalité religieuse que politique, puisqu’il existe sous la forme d’un État depuis 1948. Or, dès sa naissance et plus encore à partir de la guerre des Six-Jours, cet État a suscité de nombreux désaccords parmi les catholiques philosémites, au point qu’un antisionisme chrétien est apparu après 1967.
Exploitant des sources inédites à ce jour, Martine Sevegrand concentre son analyse sur un conflit politique et théologique parmi les catholiques français. Elle y traite des débats entre Jacques Maritain et Louis Massignon, mais aussi en Israël, entre les dominicains français qui ont pris parti pour l’État hébreu et ceux de l’École biblique qui ont défendu la cause des Palestiniens. Les points d’achoppement ont été et restent nombreux : Que faire, par exemple des textes bibliques sur le don de la « terre d’Israël » au peuple juif ?
L’auteur nous fait également découvrir le rôle majeur – qui ne fut pas limité à l’Hexagone – de plusieurs évêques français comme Mgr Elchinger ou des cardinaux Decourtray, Etchegaray et Lustiger, nous offrant ici un éclairage neuf et d’une rare richesse après tant d’ouvrages parus sur le dialogue judéo-chrétien.