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Depuis une trentaine d'années, les revendications identitaires et religieuses liées à l'islam frappent aux portes de l'école. Comment en est-on arrivé là ? Comment est-on passé d'une mobilisation civique à l'époque des Marches pour l'égalité et contre le racisme (1983-1984) à une mise en visibilité de l'islam (à partir des années 1990), telle que l'école est perçue aujourd'hui par certains comme assiégée ? Cet ouvrage tente de comprendre les raisons et les enjeux de cette évolution en croisant enquêtes théorique et empirique. Sur le plan théorique, il s'appuie sur le concept de reconnaissance tel que défini par la philosophie sociale du chercheur allemand Axel Honneth : une dynamique qui vise l'émancipation individuelle au sein d'une communauté de réciprocité. Sur le plan empirique, l'enquête se fonde sur des entretiens réalisés dans une ville de la banlieue lyonnaise, Vénissieux. Sont interrogées sur leur rapport à l'école des familles françaises de culture musulmane issues de l'immigration algérienne, ainsi que des enseignants et des chefs d'établissement qui décrivent comment eux perçoivent ces familles et leurs enfants. Ici, pour une fois, la parole est donnée aux premiers concernés. Ce croisement fructueux entre approche théorique et enquête de terrain met en lumière les « ratés » de l'intégration touchant les générations issues de l'immigration musulmane et les interrogations qu'ils suscitent sur les concepts d'identité, d'universalité, de laïcité au sein de ces populations. Au terme de l'ouvrage, il apparaît que la compréhension de ces questionnements est une exigence politique qui engage l'avenir.