Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Née en 1953, Ishikawa Mao a photographié son île natale d’Okinawa, un territoire à l’histoire complexe. Royaume indépendant annexé de force par le Japon en 1879, il devient, à la suite de la défaite japonaise de la Seconde Guerre Mondiale, une colonie militaire sous juridiction américaine. Parcourant Okinawa, elle y a rencontré ses habitants, les soldats américains, noirs pour la plupart, ainsi que les femmes gravitant dans ce milieu désordonné et brutal. Témoignage unique du Okinawa des années 1970, son oeuvre se situe aux croisements de l’art, de l’ethnographie et du journal intime visuel. Sa photographie, proprement sociale, est mise en relief par une vision propre, sensorielle et intime. Au fil d’une carrière prolifique et ngagée, Ishikawa Mao questionne son rapport au Japon continental et à la présence américaine, au genre et à la sexualité, à la condition autochtone, noire et féminine. Son regard sincère et brut, sans fioriture aucune, dévoile un pan de l’histoire japonaise inédit, qui marque profondément par sa rudesse. L’attrait esthétique de sa photographie et les questionnements identitaires qu’elle soulève font de cette oeuvre un motif important pour la question artistique.