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Dix heures de désert sur une autoroute parfaite, trois voies vides. Pour atteindre Bagdad de Jordanie. À l'horizon, la route spéciale, réservée à la noria des camions-citernes de 40 tonnes. Ils traversent un désert dantesque pour livrer le naphte brut à Amman. Pétrole contre nourriture, selon la Résolution 986 du Conseil de Sécurité des Nations-Unies. Foyer de la Mésopotamie, Bagdad vit sa dixième année d'embargo. Une ville et un peuple exsangues dans la série “Carnets d'Orient”. À l'affût de la rue, des souks, des palais des kalifes, des mosquées et des universités, rien de politique dans ce Carnet. Mais la grâce, la qualité des êtres rencontrés sur les berges du Tigre, en sirotant du thé, du café à la cardamone ; dans les restaurants bondés à l'heure de la rupture du jeûne, puisque sous Saddam Hussein le ramadan est devenu obligatoire. Régime sec, le vin est interdit à table, tandis que le pays se couvre de mosquées. Nous longerons les palais du "Guide" en nous promenant, par exemple dans les ruines de Babylone... Partout, de gigantesques portraits de Saddam, que les Bagdadis prénomment "Cousin" pour n'en pas prononcer le nom. En forme de résistance passive. À la manière des "choses vues" du père Hugo, dont la fresque orne les murs de l'Université. Un instantané ému d'un peuple et d'une ville épuisés après la guerre du Golf. L'année 2001 marque le dixième anniversaire de l'opération "Bouclier du désert" (7 août 1991). Un livre plein de sensibilité, pour nous faire découvrir un pays et son peuple. Un pays dont nos médias parlent presque tous les jours... mais que sait-on des gens qui y vivent ?