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Dans ce petit livre, Philippe Denis a réuni les poèmes que lui ont inspiré sa fréquentation, depuis les années 70 des poètes japonais réunis dans les quatre volumes de la célèbre anthologie de Haiku publiée en 1949-52 aux États-Unis par R. H. Blyth. N’ayant pas accès à la langue d’origine, l’auteur avoue humblement que « traduire une traduction c’est à peu près emprunter la canne d’un aveugle pour saisir ce qu’il ne peut voir », d’où le titre, Inventions, qui dit à quel point ces textes — qui sont à l’origine des haiku de Matsuo Nachô, de Yosa Buson, de Kobaiashi Issa, et, pour les Notes sur des pivoines de Masoka Shiki —, ont été réinventés par Philippe Denis avec tout l’art qui est né de sa pratique personnelle de la poésie. Les poètes japonais du Haïku sont des maîtres dans l’art de « la saisie de l’instant dans son intégralité et dans son imperceptibilité, sans aucune fioriture ». C’est donc bien parce que, comme l’écrit Florian Rodari, Philippe Denis n’a lui-même jamais cessé de recueillir au vol et sans impatience les innombrables aspects du réel pour les distiller ensuite dans le confinement de la chambre « comme une eau qui soit enfin de vie », qu’il a pu ainsi acquérir la précision du regard et la concision verbale qui lui permettent de nous offrir aujourd’hui, par delà l’ignorance de la langue de départ, ces poèmes de ses auteurs de chevet, comme autant de « pures merveilles » : Allume la bougie, je te montrerai pure merveille, une poignée de neige !