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De la neige jusqu’au ventre, la dépouille d’un loup fichée sur un poteau, une classe qui prend l’eau, des briquettes de bouse séchée pour le poêle, l’hiver 2002 est rude à Sakızköy, village à flanc de montagne où débarque de l’université le jeune instituteur Azad. Il est poète, aussi. Ses vers ont été lus par un éditeur d’Istanbul qui lui suggère d’écrire la chronique de ce village proche de la Syrie et la publiera dès 2004. La voici en français, nourrie de ses lectures, de son humour, de ses réflexions. Elle nous ouvre à un monde archaïque et désuni. Ici un campement de nomades, là des femmes kurdes au turc hésitant, ailleurs des Yézidis fidèles à l’ange Paon. Dans le ciel gronde la guerre du Golfe, partout les supplétifs font leur loi et, dans la classe, bien au chaud, un élève s’oublie… Remarqué à Istanbul, ce rare et dense témoignage fait écho, un demi-siècle plus tard, au fameux récit de Mahmut Makal, Bizim Köy (1950), paru sous le titre Un village anatolien dans la collection “Terre humaine” (Plon, 1963). Il permet d’appréhender de l’intérieur la Turquie kurde qui demeure déshéritée et en proie à la violence.