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Ce qu’on dit de soi est toujours poésie. L’étrange formule est d’Ernest Renan et se trouve dans ses Souvenirs d’enfance et de jeunesse. Cependant, comment se dire, depuis sa plus profonde intimité, sans le concours d’une médiation, d’un interlocuteur, qui peut se faire parfois l’essentiel confident ? Pour se dire, Paul Valéry choisit ici d’en appeler à la Méditerranée, cette mer au milieu des terres, comme l’indique son étymologie. Inspirations méditerranéennes est ce dire de soi, cette confidence, et prend place parmi la multitude des divers essais qui constituent l’ensemble intitulé : Variété. Et sans doute est-ce là l’un des textes les plus curieux et les plus délicats de cet ensemble. Et sans doute encore le plus poétique. Comme si cette confidence était aussi, à sa manière, la meilleure des manières de nous rappeler combien la poésie n’a jamais cessé d’être le ton, le la de l’écriture de Paul Valéry, quels qu’aient été les domaines qu’elle s’était donné pour tâche, pour ambition, de parcourir et de révéler.