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Depuis plusieurs années, Sebastian Roché, chercheur au CNRS, porte toute son attention au sentiment d’insécurité croissant chez les Français. On a beaucoup dit, notamment à gauche, ces quinze dernières années, que ce fameux sentiment d’insécurité n’est que fantasme collectif et produit de la crise économique amorcée en 1973. Sebastian Roché, lui, nous propose d’examiner ce qu’il en est avant de juger ce qu’il faut en croire. Il montre d’abord que l’augmentation de la violence depuis les années 60 est bien réelle, et d’autant plus intolérable qu’une ample partie de la population ne dispose d’aucune réponse face à ce phénomène. Le plus spectaculaire, explique-t-il, est la multiplication de ce qu’il nomme les « incivilités ». Il rassemble ici des chiffres et des données qui établissent, une fois pour toutes, qu’on ne saurait soutenir l’idée commode que la peur, c’est l’imaginaire plus la rumeur. Ce livre se veut encore une mise en garde contre un discours politique qui se contente de bonnes intentions et de messages rassurants tandis que la situation se dégrade. Les logiques fortes de la société moderne pèsent dans le sens de l’insécurité : il va bien falloir regarder les choses en face. La question n’est pas d’opposer au laxisme l’imprécation sécuritaire, mais de mesurer le déclin du contrôle social et des solidarités. Le bilan d’une recherche, et le cri d’alarme d’un citoyen.