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La tendance actuelle est à la valorisation de la non-réactivité pédagogique et de l'auto-éducation, à la démonstration du relativisme et d'un sourd et funeste wokisme, à l'égalisation des différentes générations, à la difficulté, encore, pour les adultes d'assumer leur rôle de parents et d'éducateurs. La tendance actuelle de l'État est de démissionner ou de se perdre en procrastination, quand on attendrait qu'il « révolutionne » une école bien éprouvée. Depuis longtemps, le pédagogisme et les idéologies les plus mortifères ont fragilisé l'institution scolaire. Le fanatisme islamique, dans un climat de décroyance, pourrait avoir raison de la civilisation et du génie français. Samuel Paty et Dominique Bernard, dignes héritiers d'un Condorcet, ont été les zélateurs de cette résistance. Cet essai, qui ne se satisfait pas de souligner quelques apories, comme le balbutiement d'apodictiques réformes, pour modeste hommage qu'il soit, leur est dédié. Professeur agrégé et docteur de l'Université, Christophe Delporte, après avoir enseigné à l'Université, s'est consacré à la mission de chef d'établissements scolaires du second degré. Il quitte cette mission en refusant de se prêter à des prévarications. Soucieux de contribuer, même modestement, à la nécessaire réforme sociétale, il se consacre désormais à l'étude et à l'écriture. Passionné par la mission éducative, il adopte une devise imprégnée de la spiritualité bénédictine qui lui est chère : Sciat ut serviat (« Qu'ils sachent pour qu'ils servent »). Cet ouvrage est son premier essai.