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D’abord comédien, Éric Rondepierre se dirige ensuite — via la peinture — vers un travail photographique lié au cinéma. Son activité artistique joue sur les rapports dynamiques qu’entretiennent ses deux pratiques. Au début des années 1990, il commence à explorer les « angles morts » du dispositif cinématographique. Son intervention consiste à choisir selon des critères bien définis, puis à photographier des photogrammes (c’est-à-dire des images qui apparaissent sur l’écran 1/24e de seconde et qui sont invisibles lors d’une projection normale) pour ensuite les proposer sous la forme de tirages photographiques de grand format. Cette économie de l’image, parfois qualifiée de « conceptuelle », mobilise plusieurs registres (texte, peinture, cinéma, photographie) avec une rigueur qui n’exclut pas l’étrangeté ou l’humour. Depuis 2002, l’oeuvre s’est diversifiée : l’artiste utilise ses propres images qu’il recompose avec ses textes, ses dessins ou encore avec des images de cinéma qu’il s’approprie. Images secondes reprend l’ensemble des séries que l’artiste a réalisées depuis plus de vingt ans et est accompagné d’essais inédits de Jacques Rancière, Catherine Millet et Quentin Bajac. Cette monographie vient combler un manque éditorial : en effet, l’artiste n’a pas publié de monographie importante depuis près de dix ans.