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Il suffit de rappeler le poids des médias aujourd’hui pour convenir que l’image st noter destin. Mais sait-on quand et comment s’est noué ce destin ? Ce livre nous fait remonter aux sources mêmes de l’imaginaire contemporain, à la crise de l’iconoclasme byzantin aux VIIIe et Ixe siècles. Cette convulsion historique, qui s’acheva officiellement en 843, mit l’Église en demeure de produire une doctrine philosophique de l’image invisible qui la mette à l’abri de tout soupçon d’idolâtrie, tout en fondant une stratégie pédagogique et politique de l’icône visible au service de son pouvoir temporel. Le concept majeur et étonnamment moderne qui soutient cet immense dispositif est le concept d’économie. On ne trouvera pas ici le ton néo-spiritualiste du « tout-à-l’icône », devenu très en vogue dès qu’on parle d’art, d’image de Dieu, d’image de l’autre ou de la nouvelle face du monde slave. Nouvel artefact de la « présence » et des espoirs de salut, l’icône doit retrouver (par-delà les effets de mode) les assises de sa vraie puissance spéculative et politique, celle qui lui vient de la pensée patristique.