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Depuis bientôt plus de vingt ans, Charlie Galibert construit patiemment une œuvre scientifique avec la Corse au cœur. Chercheur « tous terrains », comme l’anthropologie sait parfois si bien les faire naître en son sein, il a choisi la Corse – à moins que ce ne soit l’inverse –, pour « objet ». Véritable « sujet » qu’il sait inépuisable, elle lui a offert l’opportunité de traverser la mer, les époques, les structures de la société, les cœurs et les esprits dans un va-et-vient de l’universel au singulier qui n’appartient qu’à lui.
« Il s’agit bien, dit-il, d’anthropologie de la Corse, certes, et même d’incursions dans l’histoire, l’économie, le politique, la fiction, le rêve, le genre, l’action (…), mais aussi d’anthropologie de l’anthropologie, par laquelle la Corse, d’objet (rétif !) devient sujet (exubérant, expansif, disert) de réflexion, de critique, d’hypothèses sur les théories, les méthodologies, les pratiques disciplinaires. Guide, laboratoire, terrain (autant de mots aussi épuisés que de vieux cailloux pour avoir beaucoup servi, usés, fatigués, sollicitant une retraite anticipée, quand leur temps de travail, à eux aussi, est appelé à s’allonger), éveillant désormais des échos aux quatre vents du monde. »
Aujourd’hui, mettre nos pas dans les siens et entrer avec l’âme d’un découvreur dans les pages de ce recueil d’articles publiés au fil du temps et devenus parfois introuvables, c’est accéder sous forme de voyage érudit à une Corse peu décrite car peu encline à se dire. Peu diserte a priori, mais ô combien « parlante » si l’on y regarde à deux fois.
C’est aussi prendre part à la compréhension du monde dans lequel nous vivons, que nous soyons insulaires ou non, quand la théorie, la réflexion et l’analyse permettent de continuer à respirer, imaginer, créer. À vivre sans se justifier d’exister, sans étouffer.