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S'il est un sujet propice aux idées reçues, c'est bien celui des migrations sur lesquelles les discours font rarement dans la nuance... D'aucuns regrettent le « bon temps » des migrations italiennes et portugaises, à l'intégration prétendument sans problème, et redoutent un afflux de populations « du Sud », favorisé par une Europe passoire, agitant ainsi le spectre du « grand remplacement ». Il conviendrait donc d'ériger des murs et de fermer les frontières, et tant pis si la Méditerranée devient un cimetière. À l'inverse, d'autres affirment l'inéluctabilité du phénomène migratoire et pointent par ailleurs la nécessité de ces migrations pour compenser une démographie en baisse et un manque de main-d'oeuvre, quitte à priver les pays de départ de leurs jeunes et de leurs cerveaux. L'analyse que livre ici Catherine Wihtol de Wenden permet de mesurer le décalage important entre la perception et la réalité chiffrée de ces mouvements migratoires et de déconstruire ainsi nombre d'idées reçues.