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22 janvier 1921 – 26 juillet 1988 Entre ces deux dates la vie d'Henri Hartung avec ses points forts : Découverte à 17 ans de l'œuvre de René Guénon, avec qui il entretient une correspondance régulière jusqu'à la mort de celui-ci. Deuxième Guerre mondiale : « Résistance » et « première armée française », puis mission aux Indes et voyage au Tibet. Novembre 1947, en Inde, rencontre avec Ramana Maharshi : expérience de la Présence. Création à Paris, en 1955, d'un institut d'éducation permanente, consacré d'abord aux étudiants, puis aux adultes, l'Institut des sciences et techniques humaines. 1963, début d'une amitié profonde avec Karlfried Graf Dürckheim ; elle durera jusqu'à leur mort (la même année). Mai 1968 : Henri Hartung voit, dans le début de ces événements, le souffle de l'Esprit. Ils remettent en cause sa vie du moment, et il se retire avec sa famille dans la maison qui lui vient de sa mère, à Fleurier, en Suisse. 1977, naissance du « Centre de rencontres spirituelles et de méditation », qu'il anime jusqu'à sa mort. Ce livre, différent en apparence de ses précédents ouvrages, allie la réflexion, le dessin, et une certaine forme de poésie. Il est l'ultime message de celui pour qui l'œcuménisme véritable passe par l'approfondissement d'une forme traditionnelle, qui permet au chercheur, allant au bout de lui-même, de rencontrer l'essentiel là où toutes les formes se fondent. « C'est dans ce monde, notre monde, monde de tous les qualificatifs, que je peux réaliser l'Illumination. Est-ce vraiment nécessaire de le qualifier ? Généralement en termes réservés, sinon négatifs. Sans doute, à un certain moment. Sans doute plus, après. Mais qui a besoin du monde pour être soi-même ? »