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Sam, trentenaire notoirement hypocondriaque, vit un amour compliqué avec Rachel. Ses obsessions de la maladie, sa jalousie et son imaginaire torturé conduisent Rachel à rompre avec lui. Hypocondrie(s) se propose de raconter cette rupture et ses différentes phases à travers 10 fragments de la vie de Sam, dix tableaux de la vie quotidienne avant, pendant et après la déliquescence de leur amour en utilisant différents choix de couleurs et de mode de narration (hommage direct à celui de Richard Brautigan) pour renforcer le propos. La vraie question étant : « Que se passe-t-il après le générique de fin des comédies romantiques ? »L’Amour est-elle une maladie de plus pour Sam ? Après Rorschach, paru début 2011 chez 6 Pieds sous terre, dans lequel l’auteur plongeait son personnage principal dans une spirale psychanalytique qui tournait rapidement à l’aigre et au récit de genre façon “survivor”, le tout appuyé par une narration haletante et pleine d’humour, il revient cette fois-ci pour peaufiner les contours de l’hypocondrie. À la fois plus « réaliste » que Rorschach dans l’approche graphique, plus limpide mais toujours aussi dense, Hypocondrie(s) saisit et décrit la panique qui s’empare du Samuel dans une explosion graphique qui tient toujours autant en haleine.