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Dans le tableau sur la SORORITÉ, à la cérémonie d’’ouverture des Jeux olympiques de Paris, quelle ne fut pas notre jubilation personnelle de voir s’élever, aux côtés d’autres personnages féminins comme Olympe de Gouges, Gisèle Halimi, Louise Michel, la figure tutélaire de la Martiniquaise Paulette Nardal ! « Vanitas vanitatum et omnia vanitas » (vanité des vanités et tout est vanité), parce que cela coïncide avec le choix que j’avais fait, il y a des mois, de publier 4 textes majeurs de Suzanne Dracius sur ces personnages féminins majeurs dans cet ouvrage, souhaitant, en mon for intérieur, porter au plus grand nombre, pour cette rentrée littéraire 2024, ce contenu éditorial magnifique, dont l’un des intertitres est « Figures de femmes défigurées » en hommage à la sororité, à l’heure où les États-Unis sont peut-être en passe d’élire à la Présidence une femme, Kamala Harris, de surcroît métisse… Aux États-Unis, la tradition démocrate du poète inaugural remonte à l’investiture du président John Fitzgerald Kennedy : le 20 janvier 1961, le poète Robert Frost avait alors récité « The Gift Outright ». En 2009, Barack Obama avait choisi Elizabeth Alexander, qui avait récité « Praise Song for the Day » pour sa première cérémonie d’investiture. « On the Pulse of Morning » (« Sous l’impulsion du matin ») est le titre du poème que Maya Angelou a lu lors de la première investiture du président Bill Clinton le 20 janvier 1993, devenant ainsi la deuxième poète de l’histoire à lire un poème lors d’une investiture présidentielle, la première Afro-américaine et la première femme de surcroît. Ce fut le tour d’Amanda Gorman en 2021, lors de l’investiture de Joe Biden.