Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Acteur significatif du mouvement dadaïste berlinois, Raoul Hausmann est connu dans les années 1910 et le début des années 1920 pour sa production artistique des plus éclectiques : il pratique le collage et le photomontage, le poème phonétique et le poème-affiche, ainsi que la danse et la photographie. Outre ses satires sur la République de Weimar, il signe ou co-signe un grand nombre des manifestes publiés par différents groupes d'avant-garde de l'époque. Raoul Hausmann commence Hylé. État de rêve en Espagne lors de son exil à Ibiza en 1933-1936 et travaille à ce work in progress jusqu'à la fin des années 1950, alors qu'il a choisi la France comme terre d'accueil après l'exil et la guerre. Si le livre raconte bien les années d'exil à Ibiza, il est loin de s'épuiser dans le substrat autobiographique et n'appartient à aucun genre. Alors que les limites entre le rêve et la réalité sont rendues incertaines, le passé antique et mythologique d'Ibiza surgit dans le présent. Sans égard pour ce qu'il est convenu d'appeler « littérature », Raoul Hausmann débarrasse au passage la langue de ses « uniformes » (syntaxe et grammaire) et n'hésite pas à lui faire revêtir les habits multicolores des langues de ses exils.