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Pourquoi associer, dans le titre de cet ouvrage, les categories, usuelles au Moyen Age, de clercs et de laics aux humanistes , un mot qui n'apparait dans les documents q'ua l'extreme fin du xve siecle ? La juxtaposition des trois termes nous rappelle que ces admirateurs et imitateurs des auteurs antiques que nous nommons humanistes appartenaient tant a lun qua lautre des deux genres de chretiens definis depuis la reforme gregorienne. Ce sont bien des laics, en effet, qui ont lance le mouvement humaniste a Padoue au xiiie siecle, mais par la suite, des clercs, des freres et des moines y participerent egalement. A la difference d'une historiographie qui a bien souvent privilegie les ruptures et les oppositions entre clercs et laics, entre scolastiques et humanistes, les auteurs de ce livre s'interessent aux continuites, tout en s'affranchissant d'une approche exclusivement litteraire ou philosophique qui est dominante en particulier pour les "grands" humanistes. En prenant en compte les personnages "mineurs" ou les oeuvres "mineures" de grands auteurs, il s'agit egalement de "demonumentaliser" les oeuvres litteraires et de les examiner du point de vue des echanges feconds entre clercs et laics qui ne cesserent, entre le xiiie et le debut du xvie siecle, de nourrir la culture urbaine italienne. Les prises de position des humanistes sont ici systematiquement replacees dans le cadre de dynamiques sociales et de reseaux construits. Les quinze contributions de ce volume ont ete regroupees en quatre sections: les deux premieres privilegient une analyse des modeles discursifs -- c'est le cas pour l'art de la parole, ainsi que pour les champs de l'hagiographie et de la philologie biblique et patristique -, tandis que les deux autres sections privilegient plutot une approche en termes de reseaux d'appartenance et de posture vis-a-vis des pouvoirs institutionnalises.