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Si l'on ne sait toujours pas qui se cache sous le pseudonyme de l'auteur du Livre du royaume de Sicile, son texte nous trace un tableau saisissant des soubresauts qu'a connus le royaume apres la mort de Roger II (1154). La personnalite eminente du premier roi de Sicile disparue, on voit les forces centrifuges affronter les forces centripetes dans une lutte acharnee, entre rebellions, complots, assassinats et repression. Representees d'abord par l'aristocratie des differentes provinces, les forces centrifuges subissent finalement un cuisant echec dans leur combat contre Guillaume Ier (1154-1166), ce qui consolide le pouvoir central et permet au roi d'exclure de la gestion des affaires les membres de la noblesse. Par des decisions malhabiles, la regente, Marguerite de Navarre, ranime cependant l'opposition et les rancurs des grands ecartes par le roi defunt et se tourne alors vers les Transalpins, Francais ou Normands, membres de sa famille. C'est l'expulsion systematique de ces etrangers, au moyen d'intrigues, de complots et de revoltes, que l'auteur, souvent temoin oculaire, nous fait vivre dans la deuxieme partie de son ouvrage, avec la victoire finale des forces centripetes: le regne de Guillaume II (1166-1189) pourra se derouler sous le signe de la stabilite politique dans un royaume dirige, a partir de Palerme, par un cercle etroit de natifs du royaume fideles au monarque. Quinze annees de troubles politiques ont favorise l'emergence d'une prise de conscience identitaire susceptible de transformer les regions heteroclites de l'Italie du sud, conquises ou heritees par Roger II, en un tout au destin commun.